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   Chroniques  La chronique d'ABS 31

Les ondes électromagnétiques (1ère partie)

Les ondes électromagnétiques

        Les champs émis par le réseau et les appareils électriques sont-ils un facteur de risque pour la santé ? Les chercheurs russes ont été les premiers à attaquer le problème, dans les années 1950, en étudiant les animaux et les hommes vivant à proximité des installations électriques, d’abord industrielles, puis domestiques, et en établissant à partir de 1958 des normes et des limites d’exposition. En Occident, on a longtemps ignoré ces découvertes, considérées comme des erreurs, des délires paranoïdes, voire des exercices de désinformation. Jusqu’à ce que des chercheurs américains, puis européens, fassent les mêmes constatations inquiétantes et reprennent les recherches à partir de zéro. Le bilan actuel est pour le moins contrasté !

        Les champs électromagnétiques dont nous allons parler dans ce journal ne concernent que les ELF (Extremely Low Frequencies) ou extrêmement basses fréquences. Elles se situent au tout début du spectre des ondes, entre 1Hz et quelques centaines de kHz. C’est le cas de l’électricité (50 Hz en France, 60 Hz aux Etats-Unis). Les ELF traversent la matière sans que rien ne puisse les arrêter, à l’exception d’un alliage métallique cher, le Mumétal. En outre, elles n’ont pas d’effet thermique, contrairement aux micro-ondes de la téléphonie mobile (portables et antennes) absorbées par les premiers centimètres des tissus en provoquant un échauffement de température. (Ce sujet fera l’objet du prochain journal d’ABS 31). Les ELF posent un problème scientifique : faute d’effet thermique mesurable, leurs effets biologiques n’apparaissent qu’à moyen ou long terme dans le cas d’expositions chroniques ou répétées. Où, comme certaines études commencent à le démontrer, après de courtes expositions à des champs magnétiques d’intensité élevée. 

 

Pour mieux comprendre les unités de mesure des champs magnétiques :

L’unité de mesure des champs magnétiques est le Tesla (T).

1 T (tesla) = 1 000 mT (millitesla) = 1 000 000 microT (microtesla).

On mesure parfois les champs magnétiques, en particulier aux Etats-Unis, en gauss (G) et milligauss (mG) :1 G = 100 microT.

Le champ magnétique terrestre varie de 0,03 à 0,07 mT. Un aimant classique, tel qu’on le trouve dans un haut-parleur, produit un champ magnétique statique de l’ordre de 1 à 10 mT dans un rayon d’environ un centimètre autour de ses pôles. Le champ magnétique statique le plus élevé auquel, sauf conditions accidentelles, on est exposé est celui d’un examen par IRM (Imagerie par résonance magnétique) ; sa valeur maximale est de 2 T.

 

        I – UN PEU D’HISTOIRE : OU, QUAND ET COMMENT LES ONDES ELECTROMAGNETIQUES SONT-ELLES DEVENUES UN ENJEU DE SANTE PUBLIQUE ?

        1 – Moscou et les premières découvertes :

        Moscou, Juin 2000 : Comme dans un feuilleton à la « Xfile », nous sommes à l’Institut de recherche de la médecine du travail. Au 4ème étage se trouve le laboratoire électromagnétique créé en 1953 et dirigé depuis 10 ans maintenant par Leonid Paltsev et son adjointe Nina Rubtsova. Ici, on a tout étudié, sur des milliers d’animaux et de volontaires humains. Souris, rats, lapins ou singes ont été exposés aux champs électriques ou magnétiques et aux ondes radio, à toutes sortes de fréquences et d’intensités. Les premières études concernaient des expositions dans certaines professions de l’électricité, elles ont révélé des troubles nerveux et cardio-vasculaires. Ensuite, on a élargi à l’ensemble de l’environnement et à l’exposition du public à domicile, à proximité de lignes à haute tension, dans les ascenseurs, dans les tunnels du métro, etc…. Voici comment Leonid Paltsev résume les conclusions en matière de santé humaine « A notre avis, la première cible qui souffre c’est le système nerveux central. C’est lui qui régule tous les autres organes. Puis des symptômes perturbent l’activité cardio-vasculaire, non seulement le fonctionnement du cœur lui-même, mais aussi le système vasculaire périphérique, à commencer par les vaisseaux sanguins du cerveau. Pour moi, c’est ce double mécanisme qui déclenche tous les autres troubles dans l’organisme. Qu’est ce qui vient ensuite ? Des effets sur les systèmes hormonaux, la glande thyroïde et l’hypophyse, les glandes surrénales, il y a une altération générale de tout le système endocrinien. Puis, après de longues irradiations, on a une perturbation du système immunitaire, une sorte d’épuisement. Et là, de nombreuses maladies peuvent survenir, infectieuses ou non. En plus, il y a des problèmes pour la reproduction : fausses couches, grossesses anormales, accouchements prématurés, retards de croissance, pathologies du nouveau-né… ».

        «  Nous avons pu étudier des effets qui se produisaient sur plusieurs générations d’animaux. Nous l’avons fait avec des souris, des rats, des lapins, des chiens. Et nous avons montré des modifications de la descendance après une exposition de longue durée sur les mères, des modifications très significatives. Nous avons eu des naissances prématurées, et des petits qui présentaient des retards de croissance et de développement. Nous obtenions aussi des animaux dont le système immunitaire était perturbé et diminué. Ce genre d’études exige beaucoup de temps, des animaux qu’on pourra nourrir, entretenir et étudier pendant des années. C’est impossible en ce moment, mais j’espère que cela redeviendra possible à l’avenir. D’autant plus que l’effet génétique est selon moi un des problèmes les plus importants dans l’étude des effets du rayonnement électromagnétique ».

        Nina Rubtsova insiste sur la méthodologie scientifique et son caractère nécessairement inachevé. «  …Nous n’avons pas de certitude, par exemple, sur le cancer ou les maladies neurologiques graves comme Alzheimer ou Parkinson. …Comme partout, nous avons déterminé des seuils d’intensité au-delà desquels les champs électriques ou magnétiques deviennent dangereux pour la santé, et nous avons appliqué un facteur de sécurité, en divisant ces intensités par 5 ou par 10, pour recommander des niveaux admissibles. Les normes sont toujours un conpromis entre le souci de protéger les hommes et les exigences pratiques de l’industrie. Je pense que nous sommes arrivés à un bon équilibre. »

        2 – Normes de sécurité :

        En 1958, l’URSS édicte des normes officielles, qui n’ont pratiquement pas varié jusqu’à aujourd’hui. Par la suite, la plupart des pays de l’ex-Bloc communiste, y compris la Chine, ont également adopté ces normes. Elles sont nettement plus strictes qu’à l’Ouest et reconnaissent l’existence de risques sanitaires à des puissances beaucoup plus faibles que celles indiquées dans les documents officiels du monde occidental. Dans certains cas, les seuils à ne pas dépasser varient, entre l’Est et l’Ouest, d’un facteur de 1 à 1000 ! Récemment, l’organisation mondiale de la santé, une agence de l’ONU, est intervenue en faveur d’une harmonisation des normes mondiales. Les mauvaises langues prétendent qu’il s’agit, plutôt que de protéger les populations, de faciliter les échanges économiques et de simplifier la vie des industriels. Quoi qu’il en soit les pays appliquant les normes russes ont été priés de s’aligner sur les normes occidentales. Jusqu’ici, ils s’y refusent. Mais pour combien de temps ?

        Pour comprendre où en sont nos normes et notre science occidentale, il faut repartir en arrière, au début des années 1970. C’est-à-dire repartir de zéro ou presque. A l’époque, les normes, quand elles existent, autorisent des puissances énormes, qu’on ne rencontre jamais dans l’environnement normal et que seules certaines grosses machines industrielles peuvent atteindre. Dans les comités officiels qui fixent les limites admissibles, on trouve avant tout des ingénieurs électriciens, parfois des physiciens, très rarement des médecins ou des biologistes, puisque ces derniers ne comprennent strictement rien à l’électromagnétisme. En outre, les représentants de l’industrie siègent dans toutes les commissions clés et les rares recherches de laboratoire sur le sujet sont financées et coordonnées par des structures qui dépendent des compagnies électriques . Aux Etats-Unis, c’est l’EPRI (Electric Power Research Institute). En France, EDF a ses propres chercheurs et finance des recherches ponctuelles dans d’autres laboratoires. Partout ailleurs, c’est le même tableau. Conclusion générale : « Circulez, y a rien à voir »…

        3 – Au début, il y avait les animaux….

        Pourtant, d’étranges maladies font leur apparition dans des régions d’élevage en Amérique du Nord – le Wisconsin, le Michigan ou le Minnesota. Etrange, parce que les vétérinaires n’arrivent pas à en trouver la cause. Les symptômes : baisses intermittentes de la production laitière, refus de nourriture ou d’eau, comportements anormaux, nervosité, mammites, affections de la peau, enflures et infections, augmentation anormale des leucocytes et d’autres marqueurs cellulaires, fausses couches, retard de croissance, mort subite des veaux. Les porcs aussi sont atteints, avec un fort taux de mortalité des portées, une diminution du poids moyen, des dysenteries et des entérites à répétition et des symptômes d’agressivité entre animaux pouvant aller jusqu’au cannibalisme.

        Un ingénieur électricien, Spark BURMASTER, va se passionner pour l’énigme de ces maladies sans nom. Il écoute les éleveurs et commence à relever des indices. Il remarque que les bêtes guérissent souvent lorsqu’on les transporte dans d’autres fermes. On signale aussi des améliorations quand le bétail est installé dans des bâtiments en bois, ou sur des planchers au-dessus du sol. Autre constatation troublante : dans les zones affectées, on voit non seulement des maladies et des comportements aberrants du bétail, mais une disparition de la faune sauvage, des rongeurs aux batraciens, des insectes aux vers de terre. Burmaster entend aussi parler, dans les zones touchées, de problèmes avec les installations électriques. Des ampoules claquent en série, des téléviseurs et d’autres appareils sont fusillés par des sautes de courant, il y a des parasites à la radio et à la télévision, les téléphones crachotent ou sonnent sans raison, des incendies inexplicables se déclarent sur des transformateurs et des pylônes, des compteurs électriques tournent alors qu’aucun appareil n’est en marche, et les hommes reçoivent des décharges électriques en touchant un robinet ou une conduite d’eau.

        Burmaster commence alors à promener un peu partout un voltmètre, pour ausculter le sol, les tuyaux, les barrières et les charpentes métalliques. Dans toutes les fermes à problèmes, il trouve des courants anormaux. Il en déduit que les bêtes doivent ressentir des picotements d’origine électrique lorsqu’elles boivent, qu’elles touchent des éléments de l’étable ou même la trayeuse. Souvent, le sol entier est électrifié, et les animaux sont parcourus en permanence par des courants alternatifs, certes peu puissants, mais certainement stressants.

        Les éleveurs commencent à porter plainte contre les compagnies d’électricité. Mais ces dernières accusent les mauvaises installations électriques des utilisateurs pourtant, le plus souvent, après des vérifications et des rénovations, le problème persiste. Il faut donc admettre qu’il s’agit d’une pollution électrique venue des lignes de distribution…. Et il ne s’agit pas, comme le disent initialement les compagnies d’électricité, de phénomènes rares dans des zones rurales isolées, mais d’un défaut général dans la configuration des lignes et de la distribution électrique. Le réseau n’a jamais été planifié globalement, il s’est composé par ajouts successifs au cours des décennies, sans schéma directeur et sans garde-fous techniques. D’après certaines estimations, 20% du courant électrique s’échappe dans le sol. Certains experts avancent même le chiffre de 70%. Il semble que l’Europe ait mieux conçu ses installations, mais le problème y est aussi signalé dans certaines régions.

        D’autre part, le problème n’est pas circonscrit aux fermes isolées. Dans les années 1990, Spark Burmaster étendra ses enquêtes à l’environnement urbain et trouvera là aussi des courants vagabonds. Bizarrement, ils trahissent souvent leur présence par un indice visuel, à savoir des traînées noirâtres qui apparaissent sur les toitures, mêmes récentes, affectant certains immeubles ou pâtés de maisons et pas les bâtiments voisins alors que les matériaux sont identiques. Une correction des câblages électriques fait souvent disparaître ces traînées dans le mois qui suit. Par ailleurs, d’après les données de Burmaster, les habitants de ces maisons souffriraient plus qu’ailleurs d’allergies multiples, et de maladies à long terme – arthrite, diabète, troubles cardiaques, cancers. Tout comme certains éleveurs et leurs familles.

        4 – Puis est apparue la lumière des néons !!!

        En fait les éleveurs ont mis le doigt sur quelque chose de beaucoup plus vaste que les seuls courants vagabonds. Et ils ne tardent pas à s’apercevoir que les mêmes symptômes se retrouvent aux abords immédiats de certaines installations électriques, centrales, transformateurs, lignes à haute ou très haute tension – sans que cette fois le sol soit en cause. C’est donc un autre type d’énergie qui s’échappe du réseau électrique, quelque chose qui se propage sans contact : ce sont les champs électriques et magnétiques. Alors apparaît un symbole fort, une de ces images qui frappent la conscience collective : on voit une main qui tient un tube fluorescent (= un néon), à quelques mètres d’une ligne à haute tension. Le tube n’est relié à aucun fil, et pourtant il s’allume ! C’est de l’électricité induite. Et ça matérialise l’invisible, l’existence des champs qui nous entourent.

        On reverra ce geste dans le monde entier ! La danse des néons fait son effet : après les pétitions et les plaintes, l’affaire monte aux administrations locales, régionales, fédérales, nationales. La question de la santé publique est posée !

        Un mécanisme se met en marche et l’on se tourne vers les scientifiques,cencés tirer tout cela au clair. Le seul problème c’est que les chercheurs occidentaux ne connaissent absolument rien au problème !

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