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La chronique d'Homeophyto.com   La grippe aviaire chez l’homme 

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La grippe aviaire chez l’homme

Les virus grippaux ont normalement une grande spécificité d'espèce : lorsqu'ils infectent une espèce en particulier, (homme, oiseau, porc, cheval, …) ils se limitent généralement à elle.

D'après ce que nous savons, sur les centaines de souches de virus grippaux aviaires étudiés, quatre seulement ont provoqué des infections humaines : H5N1, H7N3, H7N7 et H9N2.

De tous les virus grippaux aviaires, le plus préoccupant pour la santé humaine actuellement est le virus H5N1 :

- C’est celui qui a provoqué le plus grand nombre de cas humains très graves et le plus grand nombre de décès. Il a franchi la barrière des espèces à au moins trois reprises au cours des dernières années : à Hong Kong en 1997 (18 cas, dont 6 mortels), à Hong Kong en 2003 (deux cas, dont un mortel) et lors des flambées actuelles qui ont commencé en décembre 2003 et ont été reconnues pour la première fois en janvier 2004.

Le virus peut améliorer sa transmissibilité par deux mécanismes principaux.

- Le premier est un réassortiment, le matériel génétique étant échangé entre les virus humains et aviaires au cours de la co-infection d’un sujet humain ou d’un porc. Le réassortiment peut aboutir à un virus pandémique.
- Le second mécanisme est un processus plus progressif de mutation adaptative, la capacité du virus à se fixer aux cellules humaines augmentant au fil des infections successives de sujets humains

Chez de nombreux patients, la maladie provoquée par le virus H5N1 évolue de manière agressive, avec une dégradation rapide de l'état général, et l'on observe un fort taux de mortalité.

Les symptômes de début comportent une forte fièvre supérieure à 38 °C, et un syndrome grippal. On a également signalé dans les symptômes précoces des diarrhées, des vomissements, des douleurs abdominales, thoraciques et des saignements du nez et des gencives pour certains patients. La diarrhée aqueuse sans présence de sang semble être plus courante avec la grippe aviaire H5N1 qu'avec la grippe saisonnière normale. La gamme des symptômes cliniques pourrait toutefois être plus large et certains patients confirmés n'ont pas présenté de symptômes respiratoires.

Un trait observé chez de nombreux patients est le développement au début de la maladie de manifestations concernant les voies respiratoires inférieures (pneumopathies).  D'après ce que l'on sait actuellement, les difficultés respiratoires apparaissent environ cinq jours après les premiers symptômes. On observe fréquemment une détresse respiratoire, une raucité de la voix et des craquements à l'inspiration. La production de glaires est variable. Elles sont parfois teintées de sang.

Les cliniciens turcs ont également signalé la pneumonie comme l'une des caractéristiques régulières dans les cas graves. Comme ailleurs, ces patients n'ont pas réagi à l'antibiothérapie

Chez les patients infectés par le virus H5N1, l'état clinique se dégrade rapidement. En Thaïlande, il s'est écoulé environ six jours entre l'apparition de la maladie et le développement d'une détresse respiratoire aiguë, cette période allant de quatre jours au minimum à 13 jours au maximum. Dans les cas graves en Turquie, les cliniciens ont observé une insuffisance respiratoire dans les 3 à 5 jours suivant l'apparition des symptômes.


La défaillance multiorganique est une autre caractéristique commune. Au laboratoire, les anomalies couramment observées sont les suivantes : leucopénie (lymphopénie principalement), thrombopénie faible à modérée, élévation des transaminases et, dans certains cas, coagulation intravasculaire disséminée (CIVD).

Pour consulter le numéro de décembre 2006 d'homeophyto.com, cliquez ici

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