Naturosanté: le portail de la santé au naturel  
Le Portail de la Santé au Naturel
 
Pour recevoir gratuitement les nouvelles de Naturosanté, donnez votre adresse e-mail:   
 
Stages
 
Votre propre annonce de stage?
Cliquez ici
 
Produits
  Pack Métaphorique
Cartes OH + livre Les fraises derrière la fenêtre.


Lotus Grand
Parfaitement adapté au corps, votre dos est maintenu droit sans effort.


Votre propre annonce de produit?
Cliquez ici


 
  

Infos   Les purines 

Pour la version imprimable, cliquez ici

De nombreux aliments azotés contiennent des bases organiques, les unes puriques (puric bases des anglo-saxon), les autres pyrimidiques (pyrimidine bases). Normalement, on les retrouve dans les cellules humaines, dans la composition des acides nucléiques, dans l'A.D.N. et l'A.R.N., les premières sous forme d'adéine et guanine, parfois accompagnées de xanthine, de caféine, de théophyline, etc., les secondes sous forme de cytosine, de thymine et d'uréale.

Ces substances protidiques sont attaquées par les sucs intestinaux, par les leucocytes dévoreurs de cellules mortes, malades ou vieillies, par la glande hépatique (fonction uréogénique du foie). Alors les bases puriques sont dégradées en acides urique, poison très toxique, tandis que les bases pyrimidiques sont décomposées en urée beaucoup moins toxique, en sels ammoniacaux, en eau et en gaz carbonique.

En résumé, les purines sont d'origine exogène (aliments) et endogène (dégradation hydrolysante des nucléo-albumines de l'organisme).

L'adulte sain, suivant son alimentation, peut éliminer sans dommage de 0.40 g à 2 g de purines par jour, soit par les urines à raison de 0.30 g d'acide urique chez les végétarien et jusqu'à 2 g chez les grands carnivores (par entraînement ou par hérédité).

Le danger d'excès de bases puriques et pyrimidiques peut provenir d'une consommation exagérée de nourriture azotée ou d'une insuffisance hépatique à décomposer l'acide urique en urée ou des reins fatigués à filtrer ces toxiques (d'où goutte ou gravelle (calculs rénaux), etc.), les laissant s'accumuler dans le sang. Ce taux est augmenté dans certaines maladies comme la pneumonie, la pleurésie, la leucémie (jusqu'à 5 g par jour, par destruction leucocytaire) l'excès uréique pouvant passer de 0.40 g en moyenne jusqu'à 2 à 3 g par litre.

D'où la nécessité pour les "fragilisés" du foie d'abaisser plus ou moins fortement jusqu'à supprimer la consommation de viande, de chocolat, de café, etc... Les mêmes personnes veillent à boire suffisamment d'eau pendant les jeûnes assez longs ou longs, afin de bien diluer les urines, car l'autophagie dans le jeûne, décompose en purines les cellules malades, les excès cellulaires des muscles, etc.

Issus du métabolisme destructif des protides exogènes et endogènes, les déchets azotés sont des poisons qui doivent être rapidement décomposés par les leucocytes et surtout par la glande hépatique, en purines simples (urée peu toxique à des doses faibles, en ammoniaque et le moins possible, en acide urique très toxique à éliminer au plus vite par les urines, afin d'éviter la toxémie de l'organisme qui attaque le système nerveux et le système cardiovasculaire.

En conséquence, l'individu règle son régime alimentaire protidique sur les possibilités de son foie qui doit "travailler" sans surmenage. Il surveille ce dernier sans cesse, au besoin en analysant assez souvent les urines et de loin en loin, le sang (à jeûn, au réveil).

Pour le maintenir en forme, il observe les conseils suivants :

  • Après le repas, marche tout terrain d'une heure (oxygénation).
     
  • Exercices respiratoires qui, entre autres choses, massent et décongestionnent la glande hépatique (suppression de ptoses sanguines au dessous du diaphragme et dynamisation du coeur).
     
  • Bains tièdes fréquents, activés par une décoction de romarin.
     
  • Au coucher, compresse chaude sur la zone hépatique ou friction au gant de crin.
     
  • Dans l'alimentation, introduire à chaque repas, des salades vertes crues à l'huile d'olive de première pression à  froid, pissenlit sauvage, cresson , scarole, basilic, asperge sauvage, asperge cuite, aubergine bien mûre, betterave rouge, carotte crue et cuite à la vapeur, chicorée sauvage, chou rouge, jus de navet, radis rose (racine et petit bouquet central des feuilles), salsifis (feuilles crues et racine cuite), mandarine, melon, orange, pamplemousse, pêche, prune, raisin noir (cure annuelle de raisin en septembre/octobre, si possible)

Au besoin, en supplément, boire en infusion :

  • arbousier (40 g de feuilles par litre), infuser 5 mn ; citronner ; mieller. A prendre au coucher)
     
  • ou noyer (40 g de feuilles séchées par litre ; infuser 5 mn ; citronner ; mieller. A prendre au coucher)
     
  • ou pâquerette (40 g de fleurs par litre ; infuser 5 mn ; citronner ; mieller. A prendre au réveil)
     
  • ou robinier (40 g de fleurs par litre ; infuser 5 mn ; citronner ; mieller. A prendre au réveil)
     
  • ou romarin (40 g de rameaux fleuris par litre ; infuser 5 mn ; citronner ; mieller. A prendre au réveil et au coucher)
     
  • ou sureau noir (50 g de feuilles par litre ; infuser 5 mn ; citronner ; mieller. A prendre au réveil et au coucher).

Au moment de consommer, on peut ajouter un ou deux cristaux de chlorure de magnésium. On a intérêt à varier les infusions.

Certains préféreront, à la place des infusions, grignoter à 16 heures un bout de biscotte ou sucer une cuillerée à café de miel de romarin, dans lesquels on a diffusé 5 gouttes du mélange suivant : 10 cc d'huile essentielle de citron + 10 cc d'huile essentielle de menthe + 10 cc d'huile essentielle de romarin.

Ces diverses précautions observées (surtout si l'on suit la règle : qualité, variété, sobriété, simplicité des mets, mastication soignée), le foie est mieux en état de transformer les déchets azotés toxiques et les reins de rejeter au plus vite, acide urique, urée, etc., cause de la toxémie qui délabre l'organisme et le vieillit prématurément.

Quantité de purines contenues en moyenne dans les aliments en milligrammes pour 100 g d'aliments :

  • Ris de veau : 1050
  • Sardines : 315
  • Morue : 285
  • Foie de veau : 244
  • Boeuf : 185
  • Truite : 147
  • Sole : 136
  • Porc : 108
  • Lièvre : 100
  • Poule :  87
  • Jambon :  66
  • Saumon :  63
  • Homard :  58
  • Fromages :  58
  • Thé : 2800
  • Café : 1169
  • Chocolat :  820
  • Lentilles :  142
  • Pois verts :  71
  • Levure alimentaire : 70
  • Epinards : 52
  • Asperge :  50
  • Haricots :  45
  • Pain complet : 37
  • Chou-fleur : 21
  • Champignons : 18
  • Salades : 8
  • Carottes : 5
  • Pommes de terre : 3
  • Lait de vache : 0.4

Nota : ne pas exclure les lentilles très utiles par leur fer assimilable mais les consommer modérément, soit germées, soit cuites obligatoirement dans de l'eau additionnée de sauge ou de sarriette (pour éviter des fermentations intestinales).

L'urine normale d'un personne à régime mixte (un peu de viande, assez de légumes crus et cuits, de fruits et de pain bis) contient en moyenne par jour (en grammes par litre) - le PH urinaire est en moyenne un peu acide 6 (plus élevé chez les végétaliens) - :

  • Phosphore : 2.5 g
  • Acide oxalique : 0.01 à0.02 g
  • Ammoniaque : 0.5 à 1.0 g
  • Urée : 24 à 28 g
  • Acides aminés : 0.05 à 0.25 g
  • Acide urique et urates (purines) : 0.30 à 0.80 g
  • Indoxile : 0.010 g
  • Urobiline : 0.0002 g
  • Acétone : traces
  • Albumine : 0
  • Créatine : 2.15 g
  • Pigments urinaires (urochrome) : 0.03 g.

En régime sain et équilibré, le foie en bonne activité, ne devrait pas avoir à rejeter plus de 0.50 g de purines par jour. Le maximum tolérable et exceptionnel ne dépasse pas 1.20 g par jour. Cela montre qu'il faut consommer modérément des légumineuses, très modérément de la viande, le moins possible de foie de veau (même non traité aux hormones) qui a tort passe pour un aliment de choix et pas de ris de veau.

D'une façon générale, un régime trop riche en purines, qu'elles soient d'origine végétale ou animale, est un destructeur sournois de la santé que rendent encore plus néfastes les boissons alcoolisées et le tabagisme (association des alcaloïdes et des purines).

Plus l'individu vieillit, plus il doit s'appliquer à réduire la quantité quotidienne de purines, surtout si ses reins et son coeur sont affaiblis.

D'après des articles du Pr Raymond Lautié Docteur ès sciences parus dans la revue Vie et Action.

Pour la version imprimable, cliquez ici

  
Rubriques
 

Accueil

Services
-Creéz votre page sur Naturosanté
- Les pages des membres de Naturosanté
- Annuaire des praticiens de médecines alternatives
- Archives lettre d'information
- Annoncer un stage

Boutiques
-Audiocaments en téléchargement
- Naturosanté Boutique

Infos
- Troubles de santé
- Alimentation
- Bien-être - Beauté
- Hygiène
- Psychologie
- Recettes diététiques
- Jardinage biologique
- Livres
- Livres audio
- Disques
- DVD
- Jeux

Chroniques
- Homeophyto.com
- Daniel André
- arc-energie - Michel
  Larroche

- Michele Freud
- Sylvie Mioso
- L'Ayurvda, L'Art d'Etre
D. S. GUINOT

- Lymphoénergie

Evènements
- Stages
- Salons, concerts, conférences, ateliers

Dossiers
Sujets d'actualité

Magazines
Magazines au numéro

Echanges
- Coups de gueule
- Témoignages

Recherche:


Catégories
Naturosanté

 
 
 
 

Inscription dans l'annuaire des praticiens de médecines alternatives      Proposer un site

  Annoncer un stage     Annoncer un évènement     Liens     Nous contacter      Notice légale     Qui sommes-nous ?

Boutique bio    Annuaire    Infos    Recettes diététiques    Alimentation biologique    Médecines douces    Dossiers    Chroniques

Copyright © 2000-2012 Naturosanté