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   Chroniques  La chronique d'ABS 31

L'aluminium (2/3)

L'aluminium, faut-il en avoir peur?

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V - ALUMINIUM ET SANTE : LE REVERS DE LA MEDAILLE !

Les problèmes sont apparus en 1976, quand on a découvert que l'aluminium pouvait entraîner une forme de maladie neurologique chez certains insuffisants rénaux effectuant régulièrement des dialyses. Lors de ces traitements, l'aluminium présent dans l'eau du liquide de dialyse passe directement dans le sang, puis dans le cerveau.

La barrière gastro-intestinale se trouve alors court-circuitée. Les personnes atteintes souffraient de troubles de langage, de troubles moteurs, de convulsions qui, en s'aggravant aboutissaient à la mort en 6 à 18 mois. De plus, les fortes doses d'aluminium se sont révélées toxiques pour l'os, entraînant une déminéralisation grave, par diminution, voire arrêt de la formation osseuse.

En Juillet 1982, sous les auspices de la Commission européenne, un séminaire international consacré à la prévention de la toxicité de l'aluminium pour la santé humaine s'est tenu à Luxembourg. L'objectif du séminaire était le bilan des connaissances concernant les effets toxiques de l'aluminium chez les insuffisants rénaux et les méthodes de mesure de la teneur en aluminium dans l'organisme humain et les fluides de dialyse.

Sur la base des données biochimiques et épidémiologiques, le séminaire a conclu que l'encéphalopathie (troubles cérébraux) et l'ostéomalacie (déminéralisation du squelette), chez les insuffisants rénaux, résultent de l'augmentation de la concentration en aluminium dans les tissus (cerveau, os, sang, etc...). Toutefois, les mécanismes par lesquels l'aluminium provoque des désordres au niveau du cerveau et de la formation osseuse restaient obscurs.

Une petite partie seulement de l'aluminium est absorbée par l'organisme, via les poumons, la peau et le tube digestif. La voie respiratoire concerne uniquement les personnes exposées professionnellement aux particules d'aluminium dont on a montré qu'une partie passait dans le sang après inhalation. Plusieurs études ont ainsi mis en évidence une diminution des performances psychomotrices chez les travailleurs de l'aluminium.

La voie cutanée a été jusqu'à présent peu explorée mais certaines recherches, en particulier françaises, semblent montrer qu'il s'agit d'une voie de pénétration importante (nous y reviendrons).

La voie la plus courante est la voie digestive. Là encore, la paroi intestinale ne représente pas une barrière infranchissable pour l'aluminium. Une petite partie, de 0,2% à 1,5% est absorbée et passe dans le sang. Qu'en est-il à long terme ?. "L'aluminium a une action générale très frappante quand il peut parvenir jusqu'au sang. Il peut provoquer une très lente intoxication. Ses symptômes sont ceux d'une paralysie descendante du système nerveux central" (Dr. A. Cushny)

1 - Des expériences inquiétantes

"En expérimentation animale, l'aluminium peut provoquer un arrêt de la croissance et une lésion des organes reproducteurs" (Pr. Lederer).

De nombreuses études ont montré, aussi bien sur les souris, les rats et les chiens, que l'adjonction d'aluminium à leur alimentation entraîne des effets toxiques : accumulation dans les organes, perte de poids et modification du comportement.

D'après le Dr. Roger Deloncle, chercheur en chimie bio-inorganique à la faculté de pharmacie de Tours, et le Dr. Olivier Guillard, chercheur en biochimie et toxicologie à la faculté de médecine de Poitiers ; la toxicité de l'aluminium pour le cerveau ne peut être nié : "Nous avons intoxiqué des rats jeunes avec de l'aluminium, et constaté une destruction massive des neurones. L'aluminium accélère le processus de vieillissement. Avant l'exposition, le rat a l'équivalent de 20 ans pour un être humain. Après l'expérience, son cerveau, toujours en équivalent humain, est comparable à celui d'un sujet âgé de 60 à 80 ans".

Les expériences sur les rats menées il y a quelques années par le professeur Van den Bosch de Aguilar, chercheur en biochimie à l'université de Louvain-la-Neuve en Belgique, ont fait grand bruit. Elles montraient que cette accumulation d'aluminium dans le cerveau s'accompagne d'un ralentissement des performances chez l'animal, lequel met deux fois plus de temps à les accomplir : "Avec l'âge, l'aluminium s'accumule dans le cerveau, plus précisément dans ce qu'on appelle les plaques séniles, une sorte de micropoubelle constituée de substances inertes. Ces plaques provoquent la nécrose des cellules environnantes et, en grossissant, coupent la communication entre les neurones".

2 - Qu'en est-il pour l'homme ?

Si la toxicité de l'aluminium, en particulier pour le cerveau, n'est plus à démontrer, il reste le problème délicat de son évaluation précise pour l'homme. Plusieurs facteurs entrent en jeu.

Tout d'abord, la quantité mais aussi la forme chimique sous laquelle l'aluminium est ingéré. En effet, l'aluminium se présente sous forme de sels qui, pour être absorbés, doivent être solubles. Ainsi, on ne devrait pas parler d'aluminium mais de sels d'aluminium. Seuls les sulfates, nitrates et chlorures d'aluminium, solubles, sont potentiellement toxiques. Pas les silicates et les phosphates d'aluminium qui sont insolubles.

Ensuite, l'absorption de l'aluminium est considérablement augmentée par la présence de différents acides organiques, au premier rang desquels l'acide citrique qu'on trouve en grande quantité dans les fruits. Le manque de fer, de calcium, de magnésium augmentent également l'absorption de l'aluminium.

Enfin, l'état de santé joue aussi : les personnes souffrant d'urémie, d'insuffisance rénale chronique ou ayant des intestins plus perméables, absorbent davantage l'aluminium.

Il existe par ailleurs des différences importantes entre individus et il ne faut pas oublier l'effet de l'âge : "Plus on vieillit, plus les fonctions rénales sont perturbées et moins on élimine l'aluminium. Ce dernier reste stocké dans certains tissus profonds et peut agir de façon délétère sur le foie, les os, les muscles et le cerveau". (Olivier Guillard).

3 - La maladie d'Alzheimer : cause ou effet ?

Deux chercheurs américains (Daniel P. Perls de l'Université du Vermont et Arnold C. Brody du Research Triangle Park de Caroline du Nord) ont détecté, en 1980, des taux anormaux d'aluminium dans les cerveaux de personnes atteintes de sénilité précoce (maladie d'Alzheimer).

Ces deux médecins ont étudié des prélèvements cérébraux de personnes décédées alors qu'elles souffraient de cette maladie. Ils ont fait appel à des méthodes d'analyses très fines pour la localisation et l'identification des tissus biologiques.

Les résultats donnent des taux extrêmement élevés d'aluminium dans certains neurones. Cette concentration serait responsable de la dégénérescence de neurofibrilles cérébraux. L'explication paraît d'autant plus plausible que les cerveaux de personnes du même groupe d'âge ne souffrant pas de la maladie d'Alzheimer ne contenait pas de tels taux d'aluminium.

Les recherches neurologiques, pas plus que les études épidémiologiques n'ont montré une relation entre l'aluminium et la maladie d'Alzheimer. Elles aboutissent même à ce que le professeur Jean Jacques Hauw, chef du service de neuropathologie de la Pitié-Salpêtrière à Paris, appelle un véritable casse-tête. Au cours du vieillissement, le taux d'aluminium augmente dans le cerveau. Dans la maladie d'Alzheimer, caractérisée par la présence en grand nombre dans le cerveau de deux types de lésions, les plaques séniles et les dégénérescences neuro-fibrillaires, le taux d'aluminium se trouve légèrement augmenté. Mais cet aluminium est-il la cause ou la conséquence des lésions ? Sans en être aucunement à l'origine, l'aluminium pourrait aussi bien venir s'accrocher sur elles. Le fait que les dialysés, chez qui on a trouvé des niveaux élevés d'aluminium dans le cerveau, n'aient pas développé de maladie d'Alzheimer tend à prouver que cette augmentation n'entraîne pas les changements pathologiques caractéristiques. Mais l'aluminium pourrait, ce qui est loin d'être négligeable, accélérer le processus dégénératif et la détérioration intellectuelle entraînés par la maladie d'Alzheimer.

De récents travaux portant sur des bébés viennent appuyer cette hypothèse. On a en effet alimenté des prématurés par perfusion avec des solutions nutritives dont certaines contenaient de l'aluminium et d'autres pas. On a ensuite comparé le développement mental des nourrissons à l'âge de 18 mois : ceux qui avaient ingéré de l'aluminium présentaient des altérations de leur développement mental !

 

VI - L'ALUMINIUM AU COEUR DE LA VIE QUOTIDIENNE :

Nous sommes exposés, d'une part, à l'aluminium naturellement présent dans l'eau et les aliments et, d'autre part, à celui qui est utilisé dans les médicaments et cosmétiques, les additifs alimentaires, les ustensiles de cuisine et dans le traitement de l'eau. Après le fer, c'est le métal le plus employé dans l'industrie. L'Organisation Mondiale de la Santé a fixé une norme pour la consommation maximale d'aluminium à 7 milligrammes (mg) par kilo de poids corporel et par semaine, ce qui fait 60 mg par jour pour un adulte de 60 kg. Aux Etats-Unis, la consommation va de 2 à 30 mg, en Europe de 5 à 10 mg et en Asie de 4 à 20 mg.

En France la consommation moyenne est d'environ 5 mg par jour. Cependant, ces chiffres relativement faibles ne tiennent pas compte des autres sources d'aluminium (médicaments, cosmétiques et ustensiles de cuisine) !

1 - Aluminium et alimentation

Les aliments non transformés renferment assez peu d'aluminium. En revanche, son emploi comme colorant implique inévitablement l'ingestion de fortes doses de ce métal. Il est autorisé pour la coloration en surface des charcuteries, sucreries, confiseries, pastillage et décors de pâtisseries. On le retrouve donc comme additif alimentaire : acidifiants, colorants, émulsifiants ou levants. Ce sont les E 520, 521, 522, 523 que l'on trouve dans le blanc d'oeuf entrant dans les préparations culinaires, les fruits et légumes confits, cristallisés et glacés ; le E 541 pour la génoiserie.

Les E 554, 555, 556, 559 dans les denrées séchées en poudre (potages, purées), le sel, les compléments alimentaires et les fromages industriels en tranches ou râpés. Seule la première série E 520 à 523 (les quantités autorisées peuvent aller de 3 à 20 mg/100g) pose problème car il s'agit de sulfate d'aluminium, un sel soluble. Les deux autres séries sont du phosphate d'aluminium et du silicate d'aluminium, sels non solubles et donc non absorbables par l'organisme.

L'emploi du sulfate d'aluminium est autorisé dans les saumures de conservation des bigarreaux destinés à être confits. Le taux de sulfate d'aluminium présent dans les bigarreaux peut atteindre une teneur correspondant à 220 milligrammes d'aluminium pur par kilogramme de fruits !

2 - Aluminium et ustensiles de cuisine

"Tout ce qui est cuit ou laissé dans l'aluminium absorbe une certaine quantité de ce métal. De petites quantités peuvent être absorbées journellement avec peu ou pas d'effets, mais tôt ou tard, on se plaindra peut-être de manque d'appétit, de malaises douloureux, de nausées, de vomissements, d'indigestion, de mal de Bright ou de quelque autre trouble. Aucun laboratoire n'aurait l'idée d'utiliser des récipients en aluminium pour ses analyses chimiques" (Dr. Parrott)

La cuisson d'aliments acides attaque les ustensiles de cuisine en aluminium. Ainsi, après avoir été cuits et conservés pendant toute une nuit dans un récipient en aluminium, 100 g de tomates peuvent renfermer 6,5 mg d'aluminium. Après cuisson, 100 g de rhubarbe et d'abricots peuvent en contenir respectivement 4 mg et plus de 7 mg. Les quantités peuvent aller jusqu'à 7 mg pour 100 g d'aliments acides.

En 1992, des chercheurs finlandais ont mesuré les teneurs de divers aliments, après qu'ils avaient mijoté dans des ustensiles d'aluminium. Le porridge, le lait, la pate à gâteaux, le poisson, peu acides ne souffrent pratiquement pas du voisinage avec l'aluminium. Les choses se gatent avec l'eau portée à ébullition et surtout avec des aliments acides comme le cassis ou la rhubarbe, qui "boivent" jusqu'à 170 milligrammes par kilo.

Après 15 mn de cuisson dans une casserole en aluminium, la concentration de ce minéral dans l'eau est multipliée par 398. Lorsqu'un peu de liquide acide est ajouté, le taux d'aluminium est multiplié par 945 !

Les revêtements en téflon et en émail, s'ils limitent cette migration, ne sont pas étanches. Une poêle téfalisée doit se changer tous les deux ans. (Ne faites jamais surchauffer une poêle téfalisée, n'oubliez pas l'extrême nocivité des vapeurs de téflon !).

Une étude canadienne récente conclut que le risque de développer la maladie d'Alzheimer est 2,5 fois plus élevé lorsque la teneur en aluminium de l'eau dépasse 100 milligramme par litre. Robert Cumming, un épidémiologiste de l'université de Sidney, a récemment découvert que l'usage des casseroles en aluminium dès l'âge de 20 ans multiplie par deux le risque de fracture du col du fémur quatre décennies plus tard. Depuis 4 ans, les ustensiles en aluminium vendus en Finlande portent un avertissement mettant en garde les utilisateurs contre les risques lors de la cuisson d'aliments acides.

Qu'en est-il alors de la cuisson en papillote ? Doit-on abandonner l'adjonction de citron ou d'un peu de vin blanc qui rend si savoureux le poisson en papillote ? Certains scientifiques répondent oui, d'autres non car les doses d'aluminium relarguées sont très faibles. En tout état de cause, mieux vaut préférer la cuisson à la vapeur ou à l'étouffée !

Il semble donc aujourd'hui prudent de limiter l'exposition à l'aluminium en écartant de tels ustensiles et en évitant de porter à la chaleur dans leur barquette d'aluminium des aliments prêts à consommer ! Sachez que les pôeles à revêtement antiadhésif exempt de PTFE (= téflon) type Béka, Hild) et les poêles en acier inoxydable type baumstall, AMC, répondent le mieux aux exigences d'une cuisine saine et aux fonctions d'une poêle, avec économie d'énergie et de matières grasses. Viennent ensuite les poêles en acier inoxydable courant, en fonte émaillée et en fonte nue. Eviter d'utiliser les poêles en fer et en cuivre (les aliments peuvent absorber le goût, ils peuvent se décolorer, oxydation facile).

3 - L'eau et l'aluminium

L'aluminium présent dans l'eau du robinet semble être plus facilement absorbé par le corps. En outre sa biodisponibilité est accrue quand son degré d'acidité augmente. Si on lui ajoute du jus de citron par exemple, l'absorption d'aluminium augmente considérablement.

Dans toute la France, la plupart des stations de traitement d'eau utilisent de l'aluminium (sulfate d'alumine) pour capturer les particules argileuses en suspension, abondonnant une partie de celui-ci dans l'eau. Nous le consommons alors. La concentration maximale admise est de 0,2 mg par litre. Dans le bilan présenté en octobre 1998 par la Direction générale de la santé, 89 sur 29 000 unités de distribution (touchant environ 1 300 000 personnes) avaient présenté des taux plus élevés, certains pouvant aller jusqu'à 20 mg par litre.

Une étude a été menée sur 75 communes de la Gironde et de la Dordogne par des chercheurs de l'Inserm. Elle révèle que les communes délivrant une eau contenant plus de 100 ug d'aluminium par litre comptent deux fois plus de cas de démences dégénératives, en moyenne. La norme française fixe comme maximum une teneur beaucoup plus importante (200 ug/l), laquelle est dépassée dans de nombreuses communes.

4 - Les antiperspirants

Les sels d'aluminium (sels inorganiques) sont employés dans les déodorants. Ils calfeutrent en quelque sorte les pores pour empêcher la sueur d'accéder à la surface de la peau. Il peut en résulter des réactions inflammatoires. Raab et Kindl conseillent de : "Ne pas utiliser les préparations à base de complexes d'aluminium plus d'une fois par jour, les glandes sudoripares pouvant être endommagées par une utilisation répétée".

Des travaux sur l'animal ont montré récemment que le chlorure d'aluminium est absorbé par la peau. Une première expérience a établi que l'application de chlorure d'aluminium sur le dos rasé de souris pendant environ deux mois augmentait de façon très importante la quantité d'aluminium dans le cerveau. Plus récemment, des chercheurs ont trouvé que l'aluminium passait la barrière placentaire. On en retrouve en plus grande quantité dans les organes des foetus, en particulier le cerveau des animaux dont la mère a reçu de l'aluminium sur la peau : "Notre expérience prouve, dit le professeur Creppy, que l'aluminium absorbé par voie cutanée est plus biodisponible que celui apporté par voie orale. Avec des doses 20 à 50 fois moins importante que l'aluminium apporté par les aliments chez nos animaux, on voit les doses d'aluminium augmenter sensiblement dans le cerveau. Pour nous la voie cutanée est une voie d'absorption prépondérante".

La plupart des antiperspirants, mais aussi des déodorants, contiennent de l'aluminium. Certains indiquent le pourcentage qui va jusqu'à 25%. Lisez les notices et bannissez ceux qui en contiennent. N'oubliez pas non plus que la peau est un émonctoire important (= organe d'élimination) ; le corps élimine une partie de ses toxines (= déchets) grâce à la transpiration. Vouloir l'en empêcher, c'est aussi entraver le travail bénéfique d'élimination de votre organisme !

5 - Aluminium et médicaments

Couramment utilisés pour les brûlures d'estomac, les antiacides contiennent pour la plupart de l'aluminium. Chez les personnes souffrant d'insuffisance rénale, la prise quotidienne d'antiacides contenant jusqu'à 10 g d'aluminium a entraîné des troubles neurologiques et osseux, comme chez les dialysés. Mais chez les personnes bien portantes, dont les reins fonctionnent normalement, une partie de l'aluminium des antiacides est absorbée par l'intestin

Les posologies courantes sont de 3 à 5 mg par jour, quantités très importantes par rapport aux quelques milligrammes provenant des aliments. Mais leur absorption intestinale est très faible, seulement 0,0007% environ. Les facteurs alimentaires jouent aussi un rôle important, particulièrement leur acidité. Ainsi, si les comprimés d'antiacides sont pris en même temps que du jus d'orange ou de l'acide citrique, l'absorption était 50 fois plus élevée et devenait comparable à celle des aliments.
Mieux vaut éviter de consommer des antiacides contenant de l'hydroxyde d'aluminium, soluble, donc absorbable par l'organisme.
Les antiacides contenant des phosphates ou silicates d'aluminium non absorbables sont préférables à condition de ne pas les consommer avec du jus d'orange ou d'absorber en même temps de la vitamine C ou encore de la confiture ou une compote de fruits, aliments à l'acidité reconnue.

Le mieux est encore de faire attention à son alimentation afin d'éviter autant que faire se peut les maux d'estomac !

Ainsi, si on ne connaît pas tout des effets de l'aluminium sur la santé, on en sait suffisamment pour rester prudent et prendre quelques précautions afin de réduire notre exposition à ce métal !

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Catherine MARTINEZ, ABS31

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